Le preheader de votre emailing, un booster de clics trop souvent sous-estimé

Le taux d’ouverture étant la première constante étudiée par les éditeurs d’emailings ou de newsletters, il conviendra de ne négliger aucun point jouant sur les taux de clics.
Votre emailing une fois monté, relu, testé puis routé, vous vous rendez compte que le taux d’ouverture n’est pas à la hauteur du travail et de l’attention fourni ?

Outre des constantes comme la qualification de votre base de données d’emails, l’heure de l’envoi, la qualité rédactionnelle ou l’objet… avez-vous bien pensé votre preheader ?

Mais qu’est ce que le preheader ?

Le preheader est la première donnée visible de votre emailling. Souvent associée à un pointage sur une page miroir avec le fameux « si vous n’arrivez pas à lire cet email cliquez ici ». Des clients mails comme gmail ou certains iOS vont afficher juste après l’objet ce fameux preheader.
Ce dernier ne reflétant ni votre activité, ni ne fournissant une raison positive d’ouvrir votre mail, vous desservira dans tous les cas.

Un preheader qui interpelle…

Récapitulons, notre client/prospect reçoit votre mailing et voici dans l’ordre ce qui va être lu :
1- nom de l’expéditeur
2- objet du mail
3- preheader

Vous l’auriez compris, ne commettez pas l’erreur de « copier/coller » votre objet en début d’emailing mais de plutôt fournir une information  complémentaire à part. Une mini phrase  accrocheuse qui détaille votre offre (pour les emailings commerciaux).

Pour donner plus de lisibilité à votre preheader, il conviendra de limiter votre objet  à une quarantaine de signe.